C’est la relance du débat sur l’atteinte au crédit de l’État ou c’est une polémique inutile ou vendetta déguisée ? Ouvrir à nouveau le débat sur l’infraction d’atteinte au crédit de l’État ? Vraiment, ou s’agit-il simplement d’une tentative déguisée pour relancer les mesquineries et attaques habituelles contre le Procureur Touré ?
Sur le plan juridique, le débat est clos depuis longtemps. L’infraction, telle que défendue par le Procureur Touré, a été confirmée à de multiples reprises par les Tribunaux et les Cours d’Appel.
Des dizaines de jugements et d’arrêts, rendus au cours des trois dernières années, ont donné raison au Procureur Touré. S’il avait tort, comment expliquer que tous ces magistrats, parmi les plus expérimentés du pays, aient suivi sa ligne ?
Le Procureur Touré est incontestablement le père de l’application de cette infraction au Mali, tout comme il est le père de la lutte contre la cybercriminalité, de l’auto-saisine du parquet et de bien d’autres innovations dans nos pratiques judiciaires.
Ce qu’il a initié appartient aujourd’hui au domaine public : chacun s’en inspire, mais très peu ont le courage de créer ou d’innover à leur tour.
Alors, cessons de tourner en rond. Que l’on critique pour débattre, c’est légitime. Mais qu’on use de fausses polémiques pour salir son nom, c’est petit et mesquin.
Les pages anonymes, les attaques personnelles, le dénigrement gratuit refont de nouveau surface : voilà ce que certains savent faire. Créer, innover et faire avancer le pays ? Là, c’est une autre histoire…
En cinq ans, le Procureur Touré a révolutionné la justice au Mali, qu’on le veuille ou non. La cybercriminalité est désormais enseignée dans nos écoles, l’espace numérique régulé, et l’État a pris conscience de la nécessité d’un pôle dédié.
Avant lui, personne ne parlait de tout cela. Et aujourd’hui, son nom suffit pour rappeler l’autorité et l’ordre : même les parents continuent de dire à leurs enfants « si tu n’arrêtes pas, je vais te remettre au Procureur Touré ».
Alors, assez de polémiques stériles. Lâchons ce monsieur, qu’il continue son œuvre, et que chacun contribue à la construction du Mali plutôt que de perdre son temps dans des mesquineries inutiles.
Moutta (Le Cactus Malien)

